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#IMMB: Mai 2017

written by La Vie Couleur Jade 24 mai 2017

Ce mois-ci, j’avoue que j’ai reçu pas mal de livres bien sympas! J’ai essentiellement passé commande sur le site Momox.fr, et trois livres m’ont été offerts par Chéri. Les arrivées livresques de mai sont placées sous le signe de la diversité des genres littéraires!

Dans un premier temps j’ai reçu deux livres témoignages: Eux, c’est nous écrit par Daniel Pennac, Carole Saturno, Jessie Magana et illustré par Serge Bloch publié aux éditions Gallimard Jeunesse.

Résumé:

Agissons ensemble avec un livre ! Face au plus grand exode depuis la Seconde Guerre mondiale, nous, éditeurs jeunesse, avons décidé de réaffirmer des valeurs fortes d’accueil et de solidarité à l’égard des réfugiés, et d’expliquer à notre public les enfants, les jeunes lecteurs et les adultes qui les entourent les fondements et les enjeux de cette actualité. Pour la première fois, via un collectif créé pour la cause, nous publions ensemble un livre : Eux, c’est nous. L’intégralité des ventes sera reversée à la CIMADE, association œuvrant depuis des années auprès des migrants, des réfugiés et des demandeurs d’asile. Daniel Pennac, grande voix de la littérature, invite dans un texte vibrant à réfléchir et à raisonner, pour mieux ouvrir grands notre cœur et notre esprit et accueillir les réfugiés. Puis les huit lettres du mot REFUGIES introduisent huit courts textes de Jessie Magana et Carole Saturno (R comme Réfugié, E comme Etranger, F comme Frontière, etc?), expliquant les situations vécues par ces hommes, ces femmes et ces enfants en souffrance. Serge Bloch, dessinateur pour la presse et l’édition en France comme à l’étranger, apporte l’humanité de son trait pour incarner tout au long du livre cette volonté d’accueil et les situations évoquées.

Prix: 3 euros

Je vous sauverai tous, par Emilie Frèche publié aux éditions Hachette Jeunesse.

Résumé:

Parce qu’elle est sans aucune nouvelle d’Eléa, sa fille de 17 ans embrigadée par Daesh et partie en Syrie il y a maintenant six mois, Laurence commence à tenir un journal. Écrire l’empêche de céder entièrement à la douleur qui la ronge chaque jour davantage, à la colère de n’avoir rien vu venir, et de n’avoir pas su comprendre que tout allait basculer. De trop nombreuses questions sans réponse la hantent : comment Eléa va-t-elle ? Où vit-elle ? Et avec qui ? Comment Eléa, qui avait la tête sur les épaules et des envies par centaines, a-t-elle pu manquer de discernement au point de renoncer à tout. Et surtout à sa liberté ? Laurence interpelle sa fille et lui raconte, jour après jour, sa tristesse et sa participation à des groupes de déradicalisation, sa lutte pour éveiller les consciences, tenter d’empêcher le départ d’autres adolescents. Pour tenter aussi de contrer l’absence de sa fille, ne pas la perdre tout à fait. À ses mots répondent ceux du journal intime d’Eléa, écrits un an auparavant. On découvre peu à peu comment pour cette jeune fille la frontière qui sépare influence et conviction a été franchie. Comment aux rêves d’avenir, aux premiers émois amoureux, aux amitiés sereines, se sont substitués la manipulation, la soumission, l’extrémisme.

Prix: 15,90 euros

Dans la catégorie thrillers j’ai reçu deux livres: La cave de Natasha Preston, publié aux éditions Hachette Jeunesse.

Résumé:

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Dedans, une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave. Une cave où sont séquestrées trois filles, Rose, Iris et Violette, soumises à la folie maniaque et meurtrière d’un homme : Trèfle. Dans une autre maison, dans une ville où il ne se passe jamais rien, Summer mène une vie parfaitement banale. Elle a des parents, un frère, des copines, un petit ami. Mais un soir, sa route croise celle de Trèfle, et Summer ne rentre pas chez elle. Elle se retrouve enfermée dans une cave en compagnie des autres filles et rebaptisée Lilas. Mais contrairement aux autres filles, elle n’est pas prête à accepter son sort jusqu’à faner et dépérir.

Prix: 18 euros

Dompteur d’anges de Claire Favan, publié chez Robert Laffont dans la collection La bête noire.

Résumé:

On ne choisit pas sa famille. Encore moins celle de son ravisseur. Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout. Pour frapper ses bourreaux au cœur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature.

Prix: 20 euros

En littérature young adult, jeunesse j’ai également reçu deux livres: 13 reasons why par Jay Asher, publié chez Albin Michel Jeunesse dans la collection Litt’.

Résumé:

Clay Jensen ne veut pas entendre parler des enregistrements qu’Hannah Baker a laissés. Hannah est morte, ses secrets avec elle. Pourtant, son nom figure sur ces enregistrements. Il est l’une des raisons, l’une des treize responsables de sa mort. D’abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d’Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C’est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l’oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer.

Prix: 14,50 euros

L’intégrale de Quatre fille et un jean (Livre 1 à 4) par Ann Bashares et publié aux éditions Gallimard Jeunesse.

Résumé:

Il était une fois un pantalon. Un pantalon tout simple – un jean, bien sûr, bleu mais pas trop foncé ni trop raide comme ceux qu’on sort juste du placard le jour de la rentrée. Il était d’un bleu délavé, irrégulier, un peu plus clair aux genoux et derrière, avec de petits traits blancs dans le bas.
Il avait déjà bien vécu. Ça se voyait. Acheter un vêtement d’occasion, c’est un peu comme prendre un chien dans un refuge : on sent que quelqu’un d’autre est passé avant. Notre pantalon n’avait rien d’un chiot névrosé abandonné par ses maîtres, qui aboie à fendre l’âme du matin au soir. Non, le nôtre, c’était plutôt un bon chien que ses propriétaires avaient dû laisser à regret parce qu’ils emménageaient en appartement ou qu’ils partaient pour un pays où l’on mange les chiens, comme la Corée (je crois…).
Ce n’était pas un drame qui avait fait entrer ce jean dans notre vie, j’en étais convaincue. Il avait simplement atterri dans cette boutique à la suite d’un tournant dans la vie de son propriétaire, une de ces périodes de transition tout à fait normales, et pourtant tellement pénibles. C’est ça, la vie de pantalon !
C’était un bon jean, sans prétention. On pouvait se contenter de lui jeter un regard et se dire : «Ouais, bon, c’est un jean, quoi», ou bien s’attarder à admirer sa coupe parfaite et son magnifique dégradé de bleu. Ce n’était pas le genre de pantalon qui veut forcer l’admiration. C’était un bon vieux jean, content de faire son boulot : c’est-à-dire couvrir les fesses de celle qui le portait sans en faire un boudin. Plongez-vous dans cette grande histoire, au coeur d’étés inoubliables. Une histoire où se mêlent subtilement les voix de quatre adolescentes, Carmen, Tibby, Bridget, Lena. De surprises en émotions, de rires en larmes, les quatre filles font l’apprentissage de la vie.

Prix: 4,41 euros

Voilà pour ce mois de mai plutôt bien rempli! Et vous quels livres sont arrivés dans votre bibliothèque ce mois-ci? 

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