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Flocons d’amour de John Green, Maureen Johnson et Lauren Myracle.

written by La Vie Couleur Jade 20 mai 2017

Auteurs: John Green, Maureen Johnson et Lauren Myracle.

Edité chez: Hachette Jeunesse

Publié en: Novembre 2010

Résumé: 

24 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieux de nulle part qui vous ferait presque oublier le repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace. John Grenn, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’allient pour vous faire rire et rêver d’amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas !

« J’ai toujours pensé qu’il ne faut pas abattre le mur de l’amitié dans l’espoir qu’il en ressorte quelque chose de bon, parce que ce n’est jamais le cas. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a tellement à perdre. »

Mon avis:

Vous cherchez une histoire pleine de douceur et de légèreté pour flemmarder sous votre plaid en admirant les flocons de neige? Flocons d’amour vous en offre trois! Il s’agit d’un roman scindé en trois histoires, écrites par des auteurs différents. J’ai découvert John Green avec le merveilleux « Nos étoiles contraires » qui m’a fait verser plus d’une larme et j’avais très envie de lire d’autres de ses œuvres. Il s’agit également de mon tout premier roman à plusieurs mains et je dois dire que c’est une collaboration très réussie. Flocons d’amour aux premiers abords, de part son titre et son résumé, m’a donné une impression de niaiserie exacerbée. Puis, dès les premières pages je me suis laissé emporter par l’histoire. Je pense que la toute première, Le Jubilé express écrite par Maureen Johnson est ma favorite. J’ai beaucoup ri !. Le style des trois auteurs est poétique et hilarant à la fois, on y trouve tout un flot d’émotions dont on a du mal à se défaire à la fin de chaque romance. Je ne savais pas que toutes les histoires étaient liées par leurs personnages quand je l’ai entamé et j’ai donc été très heureuse de découvrir que chacune d’elles se déroulaient dans le même village. J’ai adoré retrouver les protagonistes qui m’avaient touché dans les nouvelles précédentes et dont je n’avais pas envie de me défaire. Tout au long du livre et jusqu’à la dernière page, les auteurs multiplient les clins d’œil et l’on comprend peu à peu l’intérêt de certains passages précédents.

Le seul point négatif que je retire de ma lecture est que j’aurais aimé que les auteurs traitent plus du personnage de Jeb, qui m’avait l’air très intéressant. En revanche, j’ai beaucoup apprécié le fait que tous les personnages principaux aient leurs personnalités bien à eux et qu’ils viennent tous de milieux très différents. Je trouve que le thème de l’adolescence et du premier amour ainsi que les pensées qui peuvent accompagner cette période importante ont été assez bien traitées. Il est facile de tomber dans les clichés quand un auteur décide de centrer son livre sur l’adolescence hors, avec Flocons d’amour ça n’est pas le cas! John Green me l’avait déjà prouvé avec Nos étoiles contraires, que d’ailleurs je vous conseille absolument si vous ne l’avez pas déjà lu!

Flocons d’amour est un roman qui se déroule à la période de Noël ce qui en fait un superbe accompagnement livresque pour le mois de Décembre. Sous un plaid, avec un bon chocolat chaud et des biscuits, vous allez vous régaler de l’humour et de la tendresse que dégage ce livre. Les personnages sont tous extrêmement attachants et on ne tombe absolument pas dans la niaiserie. Pour moi, il s’agit d’un petit coup de cœur!

« J’avais demandé à la coiffeuse, en sanglotant, de me couper les cheveux et de les teindre en rose. Ce qu’elle avait fait, bien sûr. Elle n’avait aucune raison de s’opposer à mon suicide capillaire, si ?
Voilà pourquoi je m’apitoyais sur mon sort : je ne pouvais m’en prendre qu’à moi si j’avais le cœur brisé et si je ressemblais à un poussin rose. »

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